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Belle de Brillet, l’idylle de distillats de poire et de raisin (publi-rédac)

L’équivalent de 18 poires est nécessaire pour réaliser 70 cl de Belle de Brillet.

Associer l’identité aromatique si particulière de la poire avec le cognac, voilà qui peut paraître étrange. Toutefois, c’est le pari qu’a pris Jean-Louis Brillet en 1985.

Pour en comprendre la genèse, il faut remonter au XVIIe siècle et aux racines de la famille Brillet. C’est à cette époque que le domaine viticole est fondé, au cœur de la région de Cognac. La maison Brillet verra le jour 200 ans plus tard, et il faudra encore patienter 70 ans pour que soit créée leur propre marque de cognac. C’est l’amour du savoir-faire, du terroir et celui qu’il porte à sa femme (le nom Belle de Brillet lui rend hommage) qui vont pousser Jean-Louis Brillet à concevoir cette liqueur de poire Williams et de cognac. Le choix de ce fruit n’est pas dû au hasard, puisque c’est celui qu’il appréciait tant dans les recettes de sa grand-mère… On revient encore à la famille !

Cette liqueur symbolise également le mariage de 2 terroirs : l’Anjou et la Charente. C’est en effet dans la région d’Angers que sont situés la dizaine de vergers – écoresponsables – d’où proviennent les précieuses poires. Arrivées à pleine maturité et ayant subi le moins de manipulations possibles, elles sont broyées pour lancer la fermentation (qui se fait sans ajout de levures ou de sucre). Une fois le sucre converti en alcool, la distillation, ultime étape de l’élaboration de l’eau-de-vie, est accomplie pour obtenir un distillat à 55%.

Le vignoble dont est issu le cognac se situe dans le cru des Fins Bois et se compose uniquement d’ugni blanc. Il suit la méthode d’élaboration propre à l’AOC Cognac et est ainsi distillé en double passe sur alambic traditionnel charentais. Toutes les étapes sont réalisées sur le domaine. Le cognac est certifié Haute Valeur environnementale niveau 3 et a reçu le label « Certification environnementale cognac ».
Les deux alcoolats sont prêts, il ne reste plus qu’à les assembler et à procéder aux derniers ajustements : adjonction de sucre vanillé et d’eau pour la réduction alcoolique jusqu’aux 30% souhaités. Aucun arôme ou colorant n’est ajouté.

« L’équivalent de 18 poires est nécessaire pour réaliser 70 cl de Belle de Brillet. »

Dès la dégustation, la poire Williams saute littéralement aux narines avec déjà cette impression d’avoir son grain en bouche. L’alcool étant bien dosé, il nous laisse la possibilité de plonger le nez dans le verre afin d’y trouver de subtiles notes boisées et vanillées qui, loin de supplanter le fruit, vont au contraire en porter les arômes. L’attaque se fait directement sur la poire et la douceur. Cette dernière, alliée à une puissance mesurée, permet de garder le liquide en bouche et de le « mâcher » pour le faire recouvrir chaque parcelle de la bouche. C’est à ce moment-là que l’apport du cognac se fait sentir, toujours sur ces notes un peu plus profondes de vanille et de bois. La finale, qui vous accompagnera un long moment, est l’étape où l’union entre l’eau-de-vie de poire et celle de raisin est la plus fusionnelle.
Aujourd’hui, afin de faire connaître Belle de Brillet dans l’Hexagone, elle est associée à d’autres ingrédients de qualité dans la réalisation de cocktails, qui vont du plus simple au plus créatif et du plus frais au plus voluptueux.

Laissez libre cours à votre imagination pour intégrer la fraîcheur et l’intensité de la poire Williams dans vos propres créations !

(70 cl, 30%) – Prix : 37 €
Distribution : Rémy Cointreau Distribution France

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